Ouverture CAC40 tendance haussiere avant le discours de Bernanke 17 juillet

ouverture CAC40 gagne 0,36% (+14,02 points) Options binaires pour les nuls -

ouverture CAC 40 -bourse de Paris

ouverture CAC 40- bourse de Paris

Les principales Bourses européennes ont ouvert en tendance haussiere mercredi, encouragées par une série de bons résultats d`entreprises qui apaisent provisoirement les investisseurs, dans l`attente du discours dans l`après-midi de Ben Bernanke, président de la Réserve fédérale des Etats-Unis, devant le Congrès.

À Paris, le CAC 40 gagne 0,36% (+14,02 points) à 3.865,05 points vers 07h10 GMT. À Francfort, le Dax progresse de 0,14% et, à Londres, le FTSE avance de 0,20%. L`indice paneuropéen EuroStoxx 50 prend 0,21%.

ASML avance de 0,46% et enregistre l`une des plus fortes hausses sectorielles, après des annonces encourageantes des groupes miniers BHP Billiton (+1,25%) et Rio Tinto (+0,55%) sur leurs projets de développement.

Contre la tendance, l`action l`Oréal perd 2,76% à 125,25 euros, soit la plus forte baisse du CAC 40, après que le numéro un mondial des cosmétiques a fait état d`un ralentissement de sa croissance organique au deuxième trimestre.

A Tokyo, le Nikkei a gagné 0,11% pour finir la séance à 14.615,04 points, sa meilleure clôture depuis huit semaines, dans un contexte de prudence avant l`audition semestrielle devant le Congrès de Ben Bernanke, dont les investisseurs attendent des indices sur le maintien du programme de rachats d`actifs de la Fed

« Vu la volatilité entraînée par ses précédentes déclarations, Bernanke devrait essayer de trouver un juste milieu (…) et rappeler au marché que la politique accommodante s`arrêtera un jour, mais pas dans l`immédiat », estime Jonathan Sudaria, trader pour Capital Spreads.

Sur le marché des changes, le dollar se renforce légèrement face à l`euro et au yen, mais les échanges restent là-aussi timides avant le discours de Ben Bernanke, prévu à 14h00 GMT.

L`atmosphère attentiste domine également les marchés obligataires, avec une ouverture stable pour les futures sur le Bund allemand.

Le cours du baril de Brent baisse sous les 108 dollars, dans un mouvement de balancier après avoir connu une nette hausse, en raison des tensions en Egypte, où des heurts meurtriers ont eu lieu au Caire et en Libye, où un terminal pétrolier a été occupé par un groupe armé.

Source Reuters Par David Dumont pour options binaires pour les nuls 

Option Binaire sur Pétrole au 10 juin 2013.

La valeur des options binaires sur le pétrole brut se négocient à la hausse après l’amélioration sur le marché de l`emploi américain. Le prix du pétrole brut s`installe au-dessus de 95 $ le baril après l’annonce de 175 000 emplois le mois dernier, juste au-dessus des attentes (171 000).

D`autre part, le gouvernement chinois a publié ce week-end un indice des prix à la production en Chine en baisse de 2,9% en mai par rapport à un an plus tôt. Le rapport annuel de l`inflation à la consommation a ralenti en mai, tandis que la croissance des prêts bancaires est tombée en dessous des attentes.

Certains analystes prédisent une hausse du pétrole brut sur le deuxième semestre de 2013 si Saeed Jalili, le négociateur en chef du nucléaire iranien et favori, remporte le vote pour l’élection  présidentielle. Les élections en Iran sont prévues pour ce vendredi.

Analyse technique Option Binaire Pétrole au 10 j 2013

Analyse technique Option Binaire Pétrole au 10 j 2013

Techniquement, le prix du pétrole brut se maintient autour de sa moyenne mobile à 50 jours. Le Relative Strength Index est entre les zones de survente et de surachat zone et ne donne pas de signe. La tendance intraday est légèrement haussière avec une première résistance à 96,78 et une cassure conduirait le cours cers les 97,32. La cassure de ce palier permettrait de  débloquer de nouveaux potentiels haussiers et prolonger la tendance les 100 dollars le baril.

A la baisse, le premier support se trouve à 93.70 suivi par 92,35.

Le Brent sous les 100 dollars pour la première fois en neuf mois

Le Brent de mer du Nord est passé sous le seuil psychologique des 100 dollars mardi, pour la première fois depuis juillet 2012, reculant avec d`autres matières premières, l`or notamment, à la suite d`indicateurs économiques décevants en Chine et aux Etats-Unis.

Le contrat juin sur le Brent cédait près de 1% à 99,71 dollars le baril vers 7h15 GMT après avoir reculé jusqu`à 98 dollars, son plus bas niveau depuis neuf mois. Le Brent, en baisse sur neuf des 11 dernières séances, a rétrogradé de plus de six dollars depuis le 9 avril.

« En début d`année, les fondamentaux n`étaient pas si favorables mais les investisseurs ont voulu prendre la vague haussière du marché. Au fil des mois, les perspectives se sont assombries et je crois que (les statistiques chinoises) sont le dernier clou du cercueil », commente Tony Nunan, spécialiste du marché pétrolier chez Mitsubishi Corp à Tokyo.

« L`Europe continue d`aller mal, et à cela s`ajoutent les mauvais chiffres de l`emploi aux Etats-Unis en mars et maintenant un ralentissement de la croissance en Chine. Avec ça, tout le monde devient baissier.

Puits de Pétrole

Les prix du brut ont chuté de 3% lundi en réaction à l`annonce d`une croissance de 7,7% de la Chine au premier trimestre, contre 7,9% les trois mois précédents, alors que le marché attendait une accélération à 8%.

L`indice Empire State de la Fed de New York, montrant un ralentissement de la croissance de l`activité industrielle dans cette région, a aussi pesé sur le marché lundi, après les mauvais chiffres des ventes au détail américaines vendredi.

Goldman Sachs, l`une des banques les plus influentes sur les marchés des matières premières, a ajouté à la morosité ambiante en n`écartant pas une poursuite du recul du Brent et en recommandant à ses clients de solder leurs positions à la hausse sur le Brent.

Le marché attend maintenant la statistique hebdomadaire des stocks de pétrole aux Etats-Unis. Les analystes interrogés par Reuters prévoient en moyenne une hausse de 1,4 million de barils la semaine dernière.

« Les fondamentaux du marché pétrolier ne sont pas bons (…) Le marché est surapprovisionné, ce qui devrait conduire l`Opep à réduire sa production », juge Tony Nunan, l`analyste de Mitsubishi.

« Il n`y a pas de facteurs de soutien. Bien sûr les risques géopolitiques sont toujours là mais ils ne retiennent pas l`attention actuellement. Peut-être que le problème du programme nucléaire iranien reviendra sur le devant de la scène après les élections qui se tiendront là-bas en juin. »