Marchés financiers : le risque politique

Dans le contexte actuel sensiblement focalisé sur l’action des banques centrales et l‘évolution des perspectives économiques en zone euro, il convient de conserver un oeil attentif sur l’évolution du contexte politique en zone euro dont on a vu plusieurs fois dans un passé proche l’influence sur les marchés financiers.

Au coeur de l’attention actuelle des marchés, il y a évidemment la Grèce et les négociations en cours sur les réformes annoncées par le gouvernement grec en échange d’un prolongement de l’aide financière de ce qu’il convient désormais de ne plus nommer la « troïka ». Au-delà du prolongement de l’aide, et même si on ne parle plus de Memorandum, se pose inévitablement la question de la soutenabilité de la dette à moyen terme dans un pays dont la croissance ne devrait pas excéder 1.4% en 2015 selon le nouveau gouvernement avec un taux de chômage à 26% et une dette qui avoisine les 180% du PIB. Le risque politique a déjà été « pricé » par le marché lors de l’annonce de l’élection présidentielle anticipée en décembre 2014 puis lors du résultat des élections législatives anticipées début 2015. Le rendement du 10 ans grec est passé de la zone des 7% en décembre à près de 12 % en mars. Encore plus significatif, l’évolution des taux « courts », plus sensibles au risque court terme : le rendement du 3 ans est passé de 6% à….25% en mars ! L’indice ASE de la Bourse d’Athènes a perdu 33% en moins de 2 mois avant de de redresser légèrement. Au cours de la même période, les principaux indices européens ont fortement performé à la hausse pour toucher de nouveaux plus hauts historiques sur le DAX  et le CAC 40 notamment (dividendes inclus). Le « risque politique » perçu par les marchés en décembre, lors de l’annonce de l’élection présidentielle anticipée, a entrainé le CAC40 des 4400 points à 3930 points 8 jours plus tard, soit plus de 10% de baisse…

Le risque lié à l’incertitude des négociations entre les membres du gouvernement grec et leurs partenaires européens n’a en revanche pas été totalement délimité et pourrait générer un regain de volatilité en cas de nouvelles tensions et de retard dans l’avancée des discussions et la mise en place des réformes promises.

In fine et dans le scenario le plus extrême (sortie de la Grèce de la zone euro) l’effet de contagion au reste de la zone devrait être limité en raison de l’exposition réduite du secteur privé à la Grèce (risque principalement porté par les états européens, la BCE et le FMI), ce que traduit l’évolution des taux souverains en zone euro depuis l’éclatement de la « seconde » crise grecque. Les taux de l’Espagne, du Portugal ou encore de l’Italie ont continué à se détendre après l’arrivée au pouvoir de Syriza, certes aidés par la mise en place du QE de la BCE mais également parce-que les pare feux mis en place au niveau européen et la poursuite des réformes dans plusieurs pays, notamment périphériques, ont rassuré les marchés qui n’ont pas massivement vendu de dette souveraine et fait grimper les taux comme ce fut le cas en 2010 et 2011.

Quand on parle du risque politique sur les marchés, on ne peut faire abstraction de l’évolution de la situation en Espagne et de la fulgurante montée en puissance de la gauche radicale incarnée par Podemos et son leader Pablo Iglesias. Ce parti fondé début 2014 rivalise désormais avec le Parti Populaire et le Parti Socialiste dans les sondages et surfe sur l’effet Syriza en Grèce. Les différentes échéances électorales prévues en 2015 en Espagne peuvent également apporter un regain de volatilité sur les marchés dans un contexte de reprise économique, ces derniers pouvant craindre une remise en question profonde des décisions de politique économique notamment. La « réponse » apportée par l’Europe à la situation économique et politique grecque est donc observée et analysée avec inévitablement un parallèle plus ou moins précis fait avec la gauche radicale en Espagne. Sans oublier les velléités indépendantistes de la Catalogne…

Il faut remonter quelques années en arrière pour bien mesurer l’impact du risque politique. En Italie et alors que les marchés subissaient déjà le stress d’une contagion de la situation grecque à d’autres pays de la zone euro, l’incertitude politique qui a débouché sur la démission de Silvio Berlusconi et la nomination quelques jours plus tard de Mario Monti en novembre 2011, a entraîné les marchés dans une forte correction baissière. Le CAC40 était passé de plus de 3400 fin octobre 2011 à près de 2800 points fin novembre soit près de 17% de baisse en un mois…

Même constat avec les crises politiques qui touchent « régulièrement » le Congrès américain lors du relèvement du plafond de la dette. A l’été 2011, Démocrates et Républicains se sont affrontés pendant plusieurs semaines, les premiers prônant des hausses d’impôts couplées à la fin de plusieurs niches fiscales, les seconds exigeant une diminution des dépenses de l’Etat. Il aura fallu attendre fin juillet pour qu’un accord soit trouvé mais le mal était fait sur les marchés et le SP500 avait déjà accusé une baisse de près de 7%.

Même tension en 2013, toujours concernant le relèvement du plafond de la dette avec la mise au chômage technique des fonctionnaires fédéraux pour cause d’impasse budgétaire. Durant cette période d’affrontement politique, le SP500 a abandonné 5% avant de se redresser.

Les crises politiques entraînent fréquemment des mouvements correctifs de plus ou moins grande ampleur sur les marchés selon la durée de la crise et l’impact économique potentiel. Les échéances politiques dans plusieurs pays européens, les enjeux des discussions sur la Grèce et plus globalement la montée d’un sentiment eurosceptique qui bouscule le paysage politique, sans oublier les tensions géopolitiques autour de l’Ukraine, peuvent offrir les conditions de corrections sur les marchés financiers et notamment les indices actions, sans toutefois remettre en cause la dynamique haussière de fond tirée par les fondamentaux économiques (baisse euro, baisse pétrole, QE de la BCE, faiblesse des taux souverains, plan d’investissement Juncker…) et les mesures prises depuis la phase aigüe de la crise de la dette.

options binaires informations de marché lundi 25 fevrier

La lettre du marché des options binaires : options binaires informations de marches

Les Bourses européennes ont terminé en hausse vendredi, dans le sillage de la Bourse de Paris, portée à son plus haut niveau depuis l’été 2008 par le bon accueil réservé à une nouvelle série de résultats.

L’option binaire sur l’indice CAC 40 a fini la journée sur un gain de 0,59% (+25,57 points) à 4.381,06 après avoir inscrit un nouveau plus haut de cinq ans et demi à 4.383,15. Le marché français a notamment été tiré par Technip (+2,5%) et Saint-Gobain (+3,77%) après plusieurs relèvements d’objectifs par des analystes en réaction à leurs résultats financiers.

  • La Bourse de New York a terminé sur une petite baisse vendredi, la progression ayant été freinée faute d’indicateur ou de résultats majeurs susceptibles d’inciter les investisseurs à pousser des indices qui évoluent déjà à des niveaux élevés.

Les opérateurs ont, comme jeudi, gardé un œil sur la situation en Ukraine après la signature d’un accord de sortie de crise entre la présidence et l’opposition après trois jours de violences meurtrières.
Les dossiers géopolitiques devraient d’ailleurs se retrouver au centre des préoccupations la semaine prochaine, la saison des résultats touchant à sa fin et l’agenda des indicateurs s’avérant assez mince.

Vendredi, l’annonce d’une forte baisse des reventes de logements en janvier aux Etats-Unis est venue confirmer le tassement de la reprise observé ces derniers temps mais de nombreux analystes mettent en garde contre tout alarmisme, invoquant les caprices de la météorologie pour justifier le ralentissement.

  • La Bourse de Tokyo a fini en baisse de 0,19,% lundi après avoir touché en séance un plus haut de trois semaines dans un marché dont la volatilité s’explique notamment par les fluctuations du yen.

L’indice Nikkei a perdu 27,99 points à 14.837,68 points et le Topix, plus large, a abandonné 3,24 points (0,27%) à 1.219,07 points.

Les investisseurs ont par ailleurs préféré jouer la carte de la prudence dans l’attente de la publication de résultats susceptibles de confirmer l’embellie économique au Japon.

Les valeurs liées à la défense ont surperformé le secteur après la publication d’une dépêche de Reuters rapportant que le Japon pourrait lever les restrictions qui pèsent sur les exportations d’armes.

 

  • Les marchés européens s’apprêtent à débuter la semaine en léger retrait, une orientation négative qui est également celle des places asiatiques ce matin. Les publications de résultats de sociétés seront encore nombreuses cette semaine, mais les premières d’importance ne sont pas attendues avant demain.

L’option binaire Vivendi sera aujourd’hui sur le devant de la scène alors que le groupe négocie la cession de SFR à Numéricable, rapportent Les Echos. Au chapitre économique, les investisseurs attendent surtout l’indice Ifo du climat des affaires en Allemagne..

 

l’indice Ifo du climat des affaires en Allemagne en février à 10 heures et le chiffre définitif de l’inflation en zone euro en janvier à 11 heures.

Ce matin, l’euro est en légère hausse à 1,3748 face au billet vert.

 

Principaux indicateur attendus aujourd’hui :

 10:00 EUR Indice du climat des affaires allemand IFO

L’Indice Ifo du Climat des Affaires allemand évalue le climat des affaires en Allemagne à un moment précis et mesure les attentes établies pour les 6 prochains mois. Il s’agit d’un indice composite basé sur un sondage effectué auprès de fabricants, de constructeurs, de vendeurs en gros et au détail. L’indice est compilé par l’Institut Ifo de Recherche économique.
Une lecture plus élevée que prévu est considérée comme positive/haussière pour l’EUR, alors qu’une lecture plus basse est interprétée comme négative/baissière pour l’EUR.

11:00 EUR Indice des prix à la consommation (Annuel)

L’Indice des Prix à la Consommation (CPI) mesure la variation des prix des biens et services du point de vue du consommateur. Il s’agit d’un outil-clé pour mesurer la variation des tendances d’achat et de l’inflation.
Une lecture plus élevée que prévu est considérée comme un élément positif/haussier pour l’EUR, alors qu’un résultat plus bas que prévu est interprété comme négatif/baissier pour l’EUR.

Activité manufacturière: du mieux sauf pour la France

L’activité manufacturière Européenne  a progressé à un rythme sans précédent en décembre en zone euro, à la faveur des gains enregistrés en Allemagne et en Italie, tandis que la situation reste préoccupante en France, montrent les résultats définitifs de l’enquête PMI publiés jeudi.

L’indice des directeurs d’achats a atteint 52,7 le mois dernier, comme l’indiquait la version « flash », après 51,6 en novembre.

La composante de la production a progressé à 54,9, contre 54,8 en première estimation et après 53,1 en novembre, un niveau sans précédent depuis mai 2011.

L’embellie est également perceptible à la lecture du sous-indice des commandes nouvelles, revenu à 54,1, son niveau le plus élevé depuis avril 2011.

En ce qui concernela France,  le secteur manufacturier en France s’est contractée en novembre à son rythme le plus fort depuis sept mois, selon les résultats définitifs de l’enquête PMI publiés jeudi par Markit.

Quatre des cinq composantes de l’indice sont en recul, dont les nouvelles commandes et l’emploi, celle des délais de livraisons des fournisseurs faisant exception.

L’indice global du secteur ressort à 47,0 contre 48,4 en novembre, restant sous la barre des 50 qui sépare croissance et contraction. En première estimation « flash », l’indice avait été annoncé à 47,1.

Selon Markit, le volume des nouvelles commandes reçues par les industriels français a diminué en décembre pour le troisième mois consécutif sous l’effet d’une « certaine frilosité chez les clients, elle-même associée au climat d’incertitude économique actuel » et d’un recul des commandes à l’exportation.

La baisse de l’activité a conduit les entreprises du secteur manufacturier à réduire leurs effectifs et ce, pour le 22e mois d’affilée.

Cité dans le communiqué, Jack Kennedy, économiste de Markit, souligne que « les entreprises interrogées mentionnent un climat d’incertitude persistant qui incite les clients à limiter les dépenses et les investissements pourtant nécessaires à la reprise du secteur. »

« Les principales variables étudiées se détériorant au cours de la dernière période, un retournement de situation ne se profile pas encore à l’horizon », ajoute-t-il.

Le pessimisme de Markit contraste avec les études les plus récentes de l’Insee.

Dans son enquête de conjoncture de décembre, l’institut a ainsi fait état d’un retour de l’indice du climat des affaires dans l’industrie sur sa moyenne de long terme.

L’Insee prévoit en outre un rebond de 0,4% de la croissance française au 4e trimestre après la contraction de 0,1% enregistrée au 3e.

Fin du Shutdown. Et après ?

Fin du Shutdown. Et après ? end of shutdown options pour les nuls

Jeudi 17 Octobre, tôt dans la matinée. Le président Obama et le congrès américain entérinent une loi de compromis permettant de relever temporairement le plafond de la dette et la remise en marche des services fédéraux.

Une victoire au goût d’inachevé pour les démocrates car même si les républicains ont finalement cédé devant l’urgence de l’affaire, bon nombre d’observateurs s’accordent à dire que les États-Unis ont ici « reculé pour mieux sauter ».

En effet, ce compromis n’est que provisoire. Le Trésor américain est autorisé à emprunter, certes, mais uniquement jusqu’au 7 février, et l’Etat fédéral n’est financé que jusqu’au 15 janvier.

Une commission va donc maintenant être convoquée et aura jusqu’au 13 décembre pour dessiner les contours d’un budget pour le reste de l’année 2014.

De plus, on commence seulement à prendre conscience du retard pris par les administrations en « congé forcé » et des efforts qui devront être fournis pour y remédier. Le coût du « shutdown » est également tombé et laisse perplexe quand à la rapidité dont les politiques ont fait preuve pour régler cette crise avec une addition plus que salée (12,5 millions de dollars par heure pour un blocage total de 15 jours).

Pas de quoi sauter au plafond donc, même si les marchés mondiaux respirent mieux grâce à ce « time-out » (temps mort). Le temps pour la plupart de revenir à des considérations pré-« shutdown » et qui avaient ces derniers jours été relégués au second plan, pour ne pas dire complètement occultées.

Ainsi, rappelons que la future politique monétaire de la FED est toujours aussi floue, les déclarations de plusieurs des membres du FOMC se détachant de la ligne de conduite adoptée par la FED lors de sa dernière réunion. On observera donc avec intérêt l’annonce cet après-midi du taux de chômage pour le mois de Septembre aux États-Unis (annonce qui avait été repoussée le 4 Octobre dernier pour cause de « Shutdown » ) qui devrait se révéler pleine d’enseignements.

Finissons en soulevant un problème à envisager. Si la commission mise en place pour trouver une solution au budget 2014 ne résolvait pas ce problème avant Janvier 2014, nous nous retrouverions dans une situation similaire à celle de ces dernières semaines … en plein changement de présidence de la Fed.

Pour conclure, pour l’instant ça va … mais ça risque de pas durer.

David Dumont Options binaires pour les nuls grâce a l’analyse de boursomarket 

Shutdown options binaires La dernière chance…

 Shutdown options binaires La dernière chance? par options binaires pour les nuls.

Depuis plus d’une semaine, le terme de « Shutdown  » est dans toutes les bouches et engendre de plus en plus de craintes au fil des jours, les différents partis n’étant toujours pas arrivés à un accord. Penchons nous sur cette « fermeture » qui ébranle autant l’économie mondiale.

burning-dollar

Tout d’abord, intéressons nous au cadre de ce problème.

– Le budget américain est constitué de dépenses obligatoires et de dépenses discrétionnaires:

  • Les premières sont les dépenses prioritaires comme par exemple les retraites et sont donc incontournables et immuables.
  • Les secondes sont elles modifiables par décret du congrès (chambres sénatoriales et parlementaires) afin de « boucler » le budget de l’État.

La difficulté particulière tient ici au fait que les décideurs sont opposés politiquement, le sénat et la présidence appartenant au parti démocrate quand la majorité au parlement est républicaine.

Normalement une prolongation du décret déjà en vigueur est possible si les deux partis s’accordent ainsi; mais pas cette fois car les républicains ont proposé une résolution qui retarde d’un an la mise en place de la réforme du système de santé, en échange d’une prolongation de 6 semaines.

Le président Obama et les démocrates se sont montré inflexible et ont refusé, déclarant la réforme de la santé non négociable.

Dans cette situation, la plupart des administrations sont ainsi privée de dépenses et le résultat de tout cela est pour le moins ubuesque. En effet, on se retrouve aujourd’hui avec une partie des fonctionnaires qui ne sont pas autorisés à travailler et se retrouvent en congés forcés sans solde quand d’autres postes jugés plus indispensables sont obligés de continuer à travailler mais sans pour autant percevoir de salaire.
A présent, la question qui se pose fort logiquement est « pourquoi se retrouve-t-on dans cette impasse si une prolongation du décret précédent été possible ? »
La réponse est simple :

le plafond de dette est atteint, et le trésor américain devrait arriver au bout de ses possibilités le 17 octobre. Il faut donc relever ce plafond ou trouver un moyen de boucler le budget dans les limites déjà existantes ou l’État américain pourrait bien se retrouver en situation de défaut de paiement pour la première fois. Plus facile à dire qu’à faire en fait car les différents partis semblent encore assez loin d’un accord et l’augmentation du plafond ne serait pas sans conséquences (coupe dans les emplois administratifs, impossibilité d’emprunter, baisse de la note financière).

Une telle situation serait une catastrophe économique à l’échelle mondiale.

Verdict sous 24h …

shutdown options binaires Article écrit le 16 octobre 2013 a 12h par Maxime Olivier Expert trader chez bfmmarkets

 

La chute du Faucon Blanc- yellen vs summers

La chute du Faucon Blanc- Yellen vs Summers –  par options binaires pour les nuls

Fed options binaires

Fed options binaires

Après deux mandats de président de la FED (soit huit années) Ben Bernanke va bientôt passer la main et laisser les rênes de la banque centrale américaine. Cette course à la fonction suprême n’a donc pas dérogé à la règle et nous a offert deux candidats « poids lourds » (même s’il n’existe évidemment pas de liste officielle des candidats à la présidence de la banque centrale américaine), Janet Yellen, actuelle vice-présidente de la FED, et Larry Summers, ancien Secrétaire au Trésor durant la présidence de Bill Clinton.

 

yellen vs summers

yellen vs summers

Ces deux favoris avaient pour particularité de s’opposer sur la politique à adopter au niveau du quantitative easing, sujet au cœur de la réunion de la FED qui a commencé aujourd’hui et se terminera demain. En effet, Janet Yellen serait plutôt favorable pour un prolongement de la politique monétaire ultra-accommodante, là où Larry Summers prônait une volonté d’en sortir assez rapidement, ce qui lui valait le surnom de « faucon » (« Hawk »).

« Prônait » … « avaient » … oui car le faucon a récemment annoncée qu’il jetait l’éponge. Une mauvaise nouvelle ? Pas vraiment quand on pense aux déclarations parfois sulfureuses qui ont été les siennes comme :  » il vaut mieux que les enfants asiatiques travaillent dans les usines textiles plutôt qu’ils se prostituent  » ou encore :  lorsqu’il se demandait si les femmes n’étaient pas moins douées que les hommes en Mathématiques ( ce qui lui vaudra de devoir démissionner de l’Académie Nationale des Sciences ).

Janet Yellen se retrouve donc en pole position pour le poste de président(e) de la FED au vu du retrait de son principal opposant, mais également lorsque l’on compare ses capacités, connaissances et expériences à celles des autres possibles successeurs de Bernanke. Sauf si …

 

f26ed_web-articleLarge-420x280[1]

 Impacts sur les marchés:

Les marches  actions européens se replient après la nette progression d’hier.

Notre attention est résolument tournée vers la Fed, qui entame cet après-midi sa réunion mensuelle de politique monétaire. A mon avis nous attendons donc à ce que la Réserve Fédérale confirme demain l’allègement partiel de son programme rachat d’actifs de 85 milliards de dollars par mois. D’Après les économistes, l’institution pourrait décider d’une légère réduction, de l’ordre de 10 milliards de dollars.

Par Maxime Olivier  (Analyste Financier chez bfmmarkets.com ) groupe Bfm Markets

 

La crise en Syrie affecte l’économie mondiale

La crise en Syrie affecte l’économie mondiale par David DUMONT options binaires pour les nuls.

cryse syrie

Selon plusieurs sources, l’opposition syrienne a été informée par les Occidentaux qu’une intervention armée contre le régime de Bachar al Assad n’était désormais plus qu’une question de jours. Le secrétaire à la Défense américain, Chuck Hagel, a confirmé que l’armée américaine se tenait prête à agir immédiatement au cas où Barack Obama en donnerait l’ordre.

Les Bourse européennes ont donc chuté mardi alors que l’éventualité d’une intervention occidentale contre le régime syrien du président Bachar al Assad se précise et s’ajoute aux craintes entourant la sortie progressive des politiques ultra-accommodantes des banques centrales.

La Bourse de Paris a lâché près de 100 points, soit un recul de 2,42% à 3.968,73 points, son plus bas du jour qui le ramène aussi à ses plus bas de fin juillet.

Le secteur des valeurs pétrolières et assimilées a été le seul à finir en hausse en Europe (+0,28%). A Paris, Total (-0,65%) et Technip (-0,24%) ont enregistré les moins mauvaises performances du CAC 40.

La Bourse de New York a subi mardi sa plus forte baisse depuis juin, la perspective de plus en plus nette d’une intervention armée occidentale dans le conflit syrien ayant brusquement ravivé l’aversion au risque des investisseurs.

L’indice Dow Jones a perdu 170,33 points, soit 1,14%, à 14.776,13. Le Standard & Poor’s 500 a cédé 26,30 points (-1,59%) à 1.630,48 et le Nasdaq Composite a reculé de 79,05 points (-2,16%) à 3.578,52.

Le S&P 500 affiche ainsi son recul le plus marqué en une seule séance depuis le 20 juin et il est repassé sous sa moyenne mobile sur 100 jours pour la première fois depuis le 24 juin, ce qui traduit une dégradation de la tendance à court terme.

Alors que le marché était jusqu’à présent préoccupé avant tout par l’évolution de la politique monétaire de la Réserve fédérale américain, certains investisseurs se préparent à ajuster leurs portefeuilles à celle de la situation en Syrie.

Environ 80% des sociétés cotées sur le New York Stock Exchange et le Nasdaq ont reculé ce mardi et les dix indices sectoriels S&P ont fini dans le rouge. Les valeurs financières et les matières premières ont subi les plus fortes corrections avec des reculs de 2,43% et 2,5% respectivement.

LE PÉTROLE ET L’OR EN HAUSSE

PETROLE

Dans l’énergie, la baisse a été amortie par l’envolée des cours du pétrole: le brut léger américain (WTI) a bondi de 2,8% et le Brent de plus de 3%.

Si l’on n’a pas encore atteint le plus haut de l’année – touché le 2 février 2013 à 118,98 dollars –, les seuils franchis depuis mardi sont tout de même symboliques. A 116 dollars, le cours du Brent est supérieur au prix moyen affiché par le baril sur l’ensemble de 2012. La forte sensibilité du pétrole aux tensions géopolitiques se traduit, comme en 2012 ou en 2011, par une variation des cours dans une large bande. En 2012, le prix du baril avait oscillé entre 88 dollars et 128 dollars. Le point bas de 2013 remonte au mois d’avril, à 97 dollars.

Si les prix s’installent durablement sur les hauteurs actuelles, ils pourraient freiner la demande et la question de la pérennité de la reprise observée, notamment en Europe, se posera. En France, on observe déjà que les cours du gazole ont atteint, mi-août, leur plus haut niveau depuis avril.

Ce n’est pas le poids de la Syrie dans la production mondiale de pétrole qui préoccupe les marchés. « Le pétrole syrien ne représente que 0,2 % du total mondial », pointe Aymeric de Villaret, spécialiste des marchés des hydrocarbures. Les investisseurs craignent plutôt « les effets déstabilisateurs d’une intervention sur la production de toute la région », ajoute l’expert. Cette zone géographique concentre près du tiers de toute la production mondiale de brut.

Le risque d’un conflit en Syrie est venu attiser des tensions déjà manifestes sur les prix du pétrole. La concomitance de la crise et de l’été aurait pourtant dû provoquer une période de calme sur les cours. Or depuis le début de l’été, le baril de Brent ne cesse de grimper.

OR

Une intervention militaire américaine contre la Syrie « sera un désastre pour la région », a averti mercredi Ali Khamenei, le numéro un iranien lors d’une rencontre avec les membres du gouvernement, selon la télévision d’Etat. Le Guide suprême iranien principal allié régional du régime du président syrien Bachar al-Assad. « La région est une poudrière et on ne peut pas prédire l’avenir » en cas de frappe militaire contre le régime de Damas, a-t-il ajouté. Mardi, le ministre iranien de la Défense, le général Hossein Dehgan, avait prévenu qu’en cas d’action militaire, « la sécurité et la stabilité de la région seraient menacées ».

Parallèlement à la baisse des actions aux Etats-Unis comme en Europe, la journée a été marquée par une montée des valeurs refuges comme le yen japonais ou l’or.

Le cours du métal jaune a repassé le seuil des 1.425 dollars l’once.

 

Surveillez vos positions

 

 

 

 

 

Analyse Eur-Usd du 23 aout

Analyse Eur-Usd du 23 aout 2013 par options binaires pour les nuls

La hausse du dollar ne ralentit pas les devises européennes  continuent leur performances avec pour appui la force des investisseurs actuellement séduit par l’amélioration des conditions économique en zone Européenne. Analyse Eur-Usd

Pourtant cette semaine, a été plutôt calme pour la parité euro – dollar , pas même affecte par le procès-verbal du FOMC n’a pas fourni de nouvelles informations concernant le ralentissement anticipé du programme de rachats d’actifs QE3 de la Réserve fédérale .

 Les conditions du marché plaident en faveur d’une tenue de l’euro avant le weekend, et un nouveau rebond de l’Eur-Usd pourrait même s’effectuer si les chiffres des ventes de logements neufs prévus cet après midi a 16h  aux Etats-Unis ressortent en baisse pour le mois de juillet. Après une hausse marquée de 8,3% en juin, le marché s’attend à ce que les ventes de logements neufs aient reculé de 2,0% le mois dernier. Une déception cet après-midi avec des chiffres inférieurs aux attentes pourrait théoriquement peser sur le dollar américain du fait des anticipations actuelles vis-à-vis de la politique de la Fed.

Attention tout de même au prises de position a court terme …

David Dumont le 23 aout 2013 a 11h

Nikkei options binaires le 13 aout 2013

Analyse Nikkei par options binaires pour les nuls nikei options binaires pour les nuls

A Tokyo, le Nikkei profite de la baisse du yen et de l’amélioration des conditions cadre pour l’industrie d’exportation pour finir en forte hausse de 2,57% mardibien-sur aide par le repli du yen la paire dollar / yen est repassée au-dessus de 97 et revient sur ses niveaux d’il y a une semaine.

L’indice Nikkei, tombé lundi à un plus bas de six semaines et demi après les chiffres mitigés de la croissance japonaise, a rebondi mardi de 347,57 points à 13.867,00, terminant à son meilleur niveau de la séance.

L’indice Topix, plus large, s’est adjugé 22,53 points ou 1,99% à 1.157,15.

Selon le journal Nikkei, le Premier ministre Shinzo Abe réfléchirait a réduire le taux de l’impôt sur les sociétés ,

Cette annonce fait suite a la publication du PIB japonais pour le deuxième trimestre qui a laisse présager de nouvelles injections de liquidités dans l’économie malgré l’énormité de la dette qui a dépassé la semaine dernière le seuil alarmant d’un million de milliards de yens (245% du PIB).

Cette annonce fait aussi suite a un rythme de croissance sur la période d’avril a juin positif mais en dessous des prévisions établies précédemment .

 

Quel impact pour les marches binaires?

Surveillons aujourd’hui l’évolution du Yen face a l’euro, au dollar et a livre sterling, en effet il est possible que ce repli observe, continue, même si il devrait être moins important.

Il est également possible aujourd’hui que les principaux indices Européens suivent la tendance établi par la clôture a Tokyo de ce matin.

David Dumont – Options Binaires pour les nuls – Analyse Nikkei .le 13 aout 2013

 

[sam id= »5″ codes= »true »]

 

Trader Apple vs Samsung le combat se renforce

Trader Apple vs Samsung  avec Options binaires pour les nuls le combat se renforce le 12 aout 2013,

Flash info du 12 aout : trader apple vs samsung

La date de présentation du prochain iPhone d’Apple pourrait être le 10 septembre, selon les informations du site AllThingsD, en général très bien informé. La firme n’a pas confirmé la rumeur, provenant de sources anonymes. Le dernier modèle d’iPhone, l’iPhone 5, était sorti en septembre 2012 et ce calendrier correspondrait tout à fait au rythme habituel d’Apple qui a perdu des parts de marché dans les smartphones ces derniers mois au profit de Samsung notamment, et en raison du succès du système d’exploitation de son concurrent Google. La nouvelle version du système d’exploitation d’Apple, iOS 7, sera disponible également en septembre.

La guerre des brevets continue, Apple reprends le dessus sur Samsung : 

Souvenez-vous. Récemment Samsung avait déposé plainte contre Apple pour avoir copié plusieurs de ses brevets déposés pour des technologies téléphonique. Apple avait également déposé plainte contre Samsung pour la même chose et notamment la copie du design de l’iphone. Ces plaintes avaient été déposé dans différents pays.

Pour rappel Apple est une firme Américaine et Samsung une firme Sud-Coréen. Apple avait été débouté de sa plainte au Japon mais pas aux États-Unis où Samsung avait été déclaré coupable de violation de brevet devait verser la somme de 1 milliard de dollar à Apple.

En juin 2013 c’est le verdict de la plainte de Samsung contre Apple qui est rendu. Apple est déclaré coupable par la Commission américaine du commerce internationale (ITC). Le verdict est historique et Apple reçoit l’interdiction d’importer ses appareils mobiles dont certaines technologies utilisent des brevets violés. Notamment les smartphones iPhone 3 et 4, et les tablettes iPad et iPad 2. Cette interdiction revient à interdire la vente aux USA de ces appareils puisque ils sont tous fabriqués en Asie.

Droit de veto du gouvernement Obama

Suite à cette décision le gouvernement Obama avait 60 jours pour donner sa décision sur l’utilisation de son droit de veto ou non. La décision est tombé et l’administration Obama a décidé d’annuler cette décision de justice.

L’administration Obama ajoute qu’elle ne remet pas en cause le fait que Apple ait copié ou non des brevets de Samsung. Les raisons qu’il évoque sont que Samsung possède des brevets indispensable à certains appareils de la concurrence dont Apple avec son I phone 4 notamment sur la transmission des données.

Ainsi avec ces brevets, le gouvernement craint que Samsung augmente le prix des licences d’utilisation pour que ses concurrents utilisent sa technologie afin de les obliger à vendre plus cher que lui.

La décision d’utiliser le droit de veto est officiellement pour conserver le droit à la concurrence et pour in fine préserver les consommateurs américains d’une hausse des prix des appareils d’Apple.

et donc la Commission américaine du commerce international (ITC) a interdit la vente sur le sol américain de certains modèles de téléphones de la marque sud-coréenne Samsung. Elle a jugé que ces produits violaient des brevets détenus par Apple.

Rendez vous début septembre autour du 10 pour trader sur Apple avec le broker de votre choix

David Dumont Options Binaires pour les nuls 12 août 2013