Entretien « historique » Obama-Castro au sommet des Amériques

PANAMA (Reuters) – Barack Obama a eu un entretien qu’il a qualifié d' »historique » avec son homologue cubain, Raùl Castro, en marge du sommet des Amériques à Panama samedi, moins de quatre mois après le début du processus de normalisation entre les Etats-Unis et Cuba annoncé conjointement le 17 décembre.

Le président américain a jugé le moment venu de tourner la page de la Guerre froide, sans renoncer à insister sur le respect des droits de l’homme et de la démocratie.

« Nous sommes maintenant en mesure de tracer un chemin vers l’avenir », a-t-il déclaré à son interlocuteur avant d’entamer cet entretien sans précédent depuis près de 60 ans qui, selon lui, ne mettra toutefois pas fin aux divergences entre Washington et La Havane.

« Nous avons des points de vue différents sur l’organisation de la société et je lui ai dit de façon très directe que nous n’allions pas cesser de parler de sujets tels que la démocratie, la liberté de la presse et la liberté de réunion », a ensuite souligné Barack Obama, lors de la conférence de presse qui a suivi.

L’hostilité et les sanctions économiques n’ont pas entraîné de changement majeur, il était donc temps d’adopter une nouvelle approche, a-t-il expliqué, justifiant le tournant annoncé en décembre, qui doit conduire au rétablissement des liens diplomatiques rompus en 1961, deux ans après la prise du pouvoir par les « barbudos » de Fidel Castro.

Des dispositions limitant les déplacements et les échanges commerciaux entre les deux pays ont d’ores et déjà été levées. « La guerre froide est terminée », a insisté Barack Obama, ajoutant qu’une majorité d’Américains le soutenait dans sa démarche de rapprochement.

« NOUS DEVONS ÊTRE PATIENTS, TRÈS PATIENTS »

Le tête-à-tête, cordial mais franc, s’est déroulé dans une petite salle de conférence où les deux hommes étaient assis face à face. Il a duré 01h20.

« Nous sommes disposés à discuter de tout, mais nous devons être patients, très patients. Nous nous entendrons sur certains points, mais nous divergerons sur d’autres », avait auparavant averti Raùl Castro.

Il a par ailleurs condamné les tentatives américaines de renversement du régime communiste mais a salué en Barack Obama un « honnête homme ».

« Je m’excuse auprès du président Obama, car il n’est en rien responsable de cela », a-t-il ajouté.

Le président cubain, qui est âgé de 83 ans, a entamé de timides réformes économiques, mais a exclu de renoncer aux principes de la révolution de 1959 qui a porté son frère Fidel au pouvoir. Ce dernier lui a cédé la place en 2008 pour raisons de santé.

La dernier sommet américano-cubain, qui avait réuni Dwight Eisenhower et Fulgencio Batista, remontait à 1956. Il s’était également déroulé au Panama.

Au-delà des gestes symboliques, Cuba attend avec impatience d’être rayé de la liste américaine des Etats promoteurs du terrorisme. Barack Obama prendra sa décision dans les jours à venir, a promis samedi un membre de la délégation américaine, ajoutant que la Maison blanche avait achevé sa réflexion sur le sujet.

« Nous devons dire très clairement que Cuba n’est pas une menace pour les Etats-Unis », a quant à lui estimé le chef de la Maison blanche lors de sa conférence de presse.

Cuba figure sur cette liste depuis 1982. La Havane soutenait alors des rebellions marxistes en Amérique latine. L’Iran, la Syrie et le Soudan s’y trouvent également.

 

Marché: l’euro pénalisé par les négociations grecques

La monnaie unique européenne subissait un net recul mardi midi sur le marché des changes sur un regain de doute quant à l’issue des négociations avec la Grèce. A cette heure, l’euro cédait ainsi 0,89% contre le dollar américain à 1,0727, ainsi que 0,99% contre le yen à 128,74, et 0,65% contre le sterling à 0,7266.

Face au franc suisse, le mouvement est plus mesuré, avec une baisse de 0,24% à 1,0447. En revanche en Asie, la devise unique européenne perd même un peu plus de 1% face à la roupie indonésienne, au yuan chinois, au dollar de Singapour et au baht thaïlandais.

En effet, l’octroi de nouveaux moyens de financement à Athènes, dont la dette publique est presque deux fois plus élevée que le PIB, dépend des négociations en cours au sein de l’Eurogroupe. Tout dépend de la fameuse ‘liste’ de réformes que le chef du gouvernement grec réputé anti-austérité à son arrivée au pouvoir, Alexis Tsipras, présentera à ses partenaires européens. Pour l’heure, ladite ‘liste’ ne semble pas avoir été arrêtée.

“Les tensions restent vivent entre Athènes et ses créanciers. L’Allemagne, principal créancier, ne souhaite plus débloquer davantage d’aides financières pour la Grèce, tant que le gouvernement d’Alexis Tsipras n’aura pas apporté de réformes plus précises”, indique Saxo Banque à ce propos.

D’où un regain de l’aversion au risque que reflète la baisse de la parité euro/dollar, commentent ce matin les cambistes de Société Générale (PARIS:SOGN).

Par ailleurs, les statistiques européennes de la matinée sont globalement ressorties en ligne avec les attentes : ainsi, le taux d’inflation annuel de la zone euro est estimé à – 0,1% en mars 2015, en hausse par rapport au mois de février où il était de – 0,3%, selon Eurostat.

Le taux de chômage, qui pour février ressort à 11,3% contre 11,4% en janvier, dépasse légèrement les prévisions de 0,1 point de pourcentage.

Les indicateurs américains seront suivis de près cette semaine, notamment les chiffres de l’emploi, vendredi. “Les cambistes restent prudents avant la publication du rapport du Bureau of Labor Statistics sur le marché du travail aux Etats-Unis”, qui vendredi devrait selon le consensus témoigner de 245.000 créations de poste en mars, après 295.000 en février, indique Aurel BGC.

Rappelons que des deux côtés de l’Atlantique, les marchés boursiers resteront fermés vendredi et lundi prochains, en raison du Vendredi Saint qui précède Pâques.

Plus près de nous cet après-midi, les cambistes seront attentifs à l’indice PMI de la région de Chicago, puis à celui de la confiance des consommateurs américains selon le Conference Board.

d’apres investing.com

L’Etat monte au capital de Renault pour garantir son influence

L’Etat français a annoncé mercredi son intention d’acquérir jusqu’à 4,73% supplémentaires du capital de Renault pour garantir qu’il disposera de droits de vote doubles à l’issue de l’assemblée générale du groupe automobile le 30 avril.

Cette acquisition, dont une grande partie a déjà été réalisée mardi, se fera pour un prix compris entre 814 millions et 1,232 milliard d’euros, précisent les ministères de l’Economie et des Finances dans un communiqué.

Elle « ne préfigure en aucun cas un mouvement durable à la hausse ou à la baisse » de la participation de l’Etat dans Renault, ajoutent-ils.

L’Etat, qui détenait 15,01% du capital de Renault avant cette opération, verra sa participation augmenter jusqu’à 19,74% grâce à l’acquisition d’un maximum de 14 millions d’actions.

Il a déjà acquis 9,56 millions d’actions sur le marché à travers une banque, le solde de 4,4 millions d’actions pouvant être acquis par cette banque pour le compte de l’Etat, à un prix plafonné.

L’Etat a également acquis des options de vente à prix fixe pour une durée de six mois. « Ceci permettra, si l’Etat le souhaite, de dénouer cette opération à cet horizon-là en sécurisant ses intérêts patrimoniaux et en minimisant le risque sur l’évolution du cours de Renault », a-t-on expliqué dans l’entourage du ministre de l’Economie.

L’opération doit permettre à l’Etat de garantir le rejet lors de l’assemblée générale de Renault d’une résolution visant à empêcher l’acquisition de droits de vote doubles par les actionnaires détenant des titres depuis plus de deux ans.

« Notre objectif, c’est de sécuriser les droits de vote doubles », pas d’augmenter durablement la participation de l’Etat au-delà du niveau de 15%, a-t-on ajouté.

Options binaires : EUR/USD en baisse à la fin de la séance aux Etats-Unis

EUR/USD est négociée à 1,0814, en baisse de 0,99% au moment de la rédaction de l’article.

Cette paire de devises trouverait un support à 1,0749, le plus bas du jeudi, et une résistance à 1,1038, le plus haut de lundi.

Par ailleurs, l’Euro est affaibli contre la Livre Sterling et le Yen japonais, la paireEUR/GBP perdant 0,52% pour toucher 0,7302 et la paire EUR/JPY en baisse de 0,36% pour toucher 130,06.

La Bourse de Tokyo finit en hausse de 0,76%, à un pic de 15 ans

La Bourse de Tokyo a fini en hausse de 0,76%, à un pic de 15 ans, à la faveur d’importantes injections de liquidités par des petits porteurs investissant dans des nouveaux fonds mutuels composés d’actions.L’indice Nikkei a gagné 149,27 points à 19.789,81 points, son niveau le plus élevé depuis avril 2000. Le Topix, plus large, a pris 9,92 points (0,63%) à 1.588,47 points.

Le Nikkei est soutenu par le lancement cette semaine de nouveaux véhicules d’investissement, qui ont généré une collecte de quelque 160 milliards de yens (1,2 milliard d’euros).

La Banque du Japon (BoJ) a par ailleurs maintenu sa politique monétaire ultra-accommodante et réaffirmé sa vision plutôt optimiste de l’économie mercredi, passant ainsi outre une série d’indicateurs macro-économiques semblant plutôt attester d’un ralentissement de l’activité.

(Hideyuki Sano, Benoît Van Overstraeten et Claude Chendjou pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)

 

 

Analyse CAC40 pour le 08 Avril 2015

CAC40

Haussier

5126/5110 – Zone 1 – Support
5100/5082 – Zone 2 – Support
5064/5025 – Zone 3 – Support

PP Daily – 5117,40
PP Weekly – 5054,70

Bienvenue chez les fous, c’est haussier, c’est clair, mais cette journée de fous va devoir être consolidée et si cette journée se transforme en débacle il ne faudra pas s’étonner.

Les retours sur les zones 1, 2 et 3 est fort possible, et le PP weekly 5054 devra tenir sinon on risque de revenir au point de départ et dessous le point de départ c’est la débacle, car ce top serait perçu comme un pic marché.

Conclusion : les haussiers vont devoir tenir.

Bien à vous,
Gilbert Drouvroy pour Investing.com

Avertissement :
Cette analyse est diffusée à titre purement informatif et éducatif et ne constitue en aucune façon un document de sollicitation en vue de l’achat ou de la vente des instruments financiers émis par la société objet de l’étude.
L’investissement et le trading sont des activités présentant des risques financiers.
Tout investisseur doit donc se faire son propre jugement quant à la pertinence d’un investissement dans une quelconque valeur mobilière émise par la société mentionnée dans cette analyse, en tenant compte des mérites et des risques qui y sont associés, de sa propre stratégie d’investissement et de sa situation légale, fiscale et financière.

Newsletter du 08 Mai 2015

« Les contrats à terme sur Or ont augmenté durant la séance en Asie »
« Les contrats à terme sur Pétrole Brut ont augmenté durant la séance en Asie »
« Forex – AUD/USD en baisse durant la séance en Asie »
« Forex – USD/JPY en baisse durant la séance en Asie »
« New York accorde une première licence de bitcoins »
« Forex – NZD/USD en baisse durant la séance en Asie »
« Les conservateurs donnés gagnants aux législatives britanniques »
« Monsanto et Syngenta oeuvrent à un rapprochement »
« Wall Street finit en hausse avec l’accalmie sur les taux »
« Affaire Wendel: la succursale française de JPMorgan mise en examen »

Résultats á ne pas manquer aujourd’hui :.

10:30 – ROYAUME UNI
Balance commerciale (Mar)
Balance commerciale hors UE (Mar)
Parités concernéesGBP/USD GPB/JPY GBP/CHF EUR/GBP

14:30 – ETATS UNIS
Salaire horaire moyen (Mensuel) (Avr)
Durée hebdomadaire moyenne de travail (Avr)
Emplois gouvernementaux (Avr)
Créations d’emplois dans le secteur manufacturier (Avr)
Créations d’emplois dans le secteur non agricole (Avr)
Taux de participation (Avr)
Créations d’emploi dans le secteur privé non agricole (Avr)
Taux de chômage (Avr)
Parités concernéesEUR/USD USD/JPY USD/CHF GBP/USD

14:30 – CANADA
Evolution de l’emploi (Avr)
Evolution de l’emploi à temps plein (Avr)
Evolution de l’emploi à temps partiel (Avr)
Taux de participation (Avr)
Taux de chômage (Avr)
Parités concernéesUSD/CAD EUR/CAD

Résultats,annonces et discours aujourd’hui :

09:00 – ROYAUME UNI
Indice des prix immobiliers Halifax (Mensuel) (Avr)
Indice des prix immobiliers Halifax (Annuel) (Avr)
Parités concernéesGBP/USD GPB/JPY GBP/CHF EUR/GBP

10:30 – ROYAUME UNI
Balance commerciale (Mar)
Balance commerciale hors UE (Mar)
Parités concernéesGBP/USD GPB/JPY GBP/CHF EUR/GBP

14:15 – CANADA
Mises en chantier (Avr)
Parités concernéesUSD/CAD EUR/CAD

14:30 – ETATS UNIS
Salaire horaire moyen (Mensuel) (Avr)
Durée hebdomadaire moyenne de travail (Avr)
Emplois gouvernementaux (Avr)
Créations d’emplois dans le secteur manufacturier (Avr)
Créations d’emplois dans le secteur non agricole (Avr)
Taux de participation (Avr)
Créations d’emploi dans le secteur privé non agricole (Avr)
Taux de chômage (Avr)
Parités concernéesEUR/USD USD/JPY USD/CHF GBP/USD

14:30 – CANADA
Evolution de l’emploi (Avr)
Evolution de l’emploi à temps plein (Avr)
Evolution de l’emploi à temps partiel (Avr)
Taux de participation (Avr)
Taux de chômage (Avr)
Parités concernéesUSD/CAD EUR/CAD

16:00 – ETATS UNIS
Stocks de grossistes (Mensuel) (Mar)
Parités concernéesEUR/USD USD/JPY USD/CHF GBP/USD

16:30 – ETATS UNIS
Indice avancé hebdomadaire ECRI annualisé (Hebdomadaire)
Indice avancé hebdomadaire ECRI
Parités concernéesEUR/USD USD/JPY USD/CHF GBP/USD

Le rouble au plus haut depuis fin novembre face à l’euro

Le rouble, dont l’effondrement a plongé la Russie dans une crise économique et financière, est remonté mardi à son plus haut niveau en plus de quatre mois face à l’euro, confirmant un redressement qui laisse espérer aux autorités russes une stabilisation de l’économie.

Soutenue notamment par l’apaisement des combats en Ukraine et la stabilisation des cours du pétrole, la devise russe a repris plus de 30% en deux mois face à la monnaie unique européenne.

L’euro est descendu mardi jusqu’à 59,45 roubles, passant sous le seuil des 60 roubles pour la première fois depuis le 27 novembre, et valait vers 14H45 GMT 59,88 roubles. Il avait touché 100 roubles au plus fort de la crise mi-décembre.

Le dollar est passé sous le seuil des 55 dollars pour la première fois depuis le 30 décembre, jusqu’à 54,76 roubles, son plus bas niveau depuis la fin décembre, et valait 55,08 roubles vers 14h45 GMT.

Ce rebond a notamment permis d’observer des signes de stabilisation de l’inflation, qui a atteint en mars son plus haut niveau en rythme annuel depuis 2002 à 16,9%. Des ministres ont indiqué que la chute du produit intérieur brut attendue cette année pourrait être plus réduite que les 3% attendus.

La patronne de la banque centrale, Elvira Nabioullina, s’est défendue mardi de faire monter « artificiellement » le rouble en réduisant les liquidités disponibles.

« A notre avis, le renforcement du rouble s’est produit en raison d’une série de facteurs: la stabilisation des prix du pétrole, la fin du pic des remboursements de dette extérieure, des ventes de devises plus équilibrées de la part des exportateurs et sans aucun doute notre hausse des taux et le développement de nos instruments de refinancement en devises », a-t-elle ajouté, citée par les agences russes.

La Banque de Russie a augmenté son taux directeur à 17% en décembre pour enrayer la chute du rouble. Elle l’a réduit depuis à petits pas jusqu’à 14% pour éviter d’aggraver de manière excessive la crise avec un coût de l’emprunt insoutenable.

Repli des Bourses européennes à la mi-séance

A l’exception de Milan, les Bourses européennes étaient orientées à la baisse lundi à la mi-séance, le rebond observé vendredi étant stoppé par la chute du compartiment technologique (-2,17%), plombé par l’avertissement de l’allemand SAP sur ses résultats et un nouveau plongeon du titre Gemalto à Paris.

À Paris, le CAC 40 perd 0,92% (-37,12 points) à 3.996,06 points vers 10h25 GMT. À Francfort, le Dax cède 1,19% et à Londres, le FTSE recule de 0,93%. L’indice paneuropéen EuroStoxx 50 abandonne 0,89%.

En revanche, les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en légère hausse, la place boursière américaine étant ainsi susceptible de poursuivre sur sa lancée de vendredi, initiée par des indicateurs macro-économiques meilleurs que prévu.

Le repli des places européennes est limité par une actualité chargée du côté des fusions & acquisitions et par la bonne tenue de l’action Electrolux (+5,51%) après les résultats du troisième trimestre du groupe d’électro-ménager suédois.

Le titre Nutreco (+39,61% à 39,39 euros) affiche de loin la plus forte hausse de l’indice Stoxx 600 après que SHV, société néerlandaise de capital-investissement, a annoncé le lancement d’une offre amicale de rachat du spécialiste de la nutrition animale au prix 40 euros par action, soit 2,69 milliards d’euros au total.

Le titre Adidas prend de son côté 4,52% après des informations du Wall Street Journal disant qu’un groupe d’investisseurs comprenant Jynwel Capital et des fonds affiliés au gouvernement d’Abou Dhabi souhaitent racheter au groupe d’articles de sport sa marque américaine Reebok pour environ 2,2 milliards de dollars (1,7 milliard d’euros).

L’action Havas avance de 6,62% à la suite de l’annonce vendredi d’une offre publique d’échange de son premier actionnaire, Bolloré, sur la société. De son côté, le titre Bolloré perdait 7,30%, deuxième plus forte baisse de l’indice Stoxx 600 derrière Gemalto (-7,37%).

Le spécialiste des cartes à puce pâtit, comme vendredi, du doute des investisseurs à son égard suite à l’annonce par Apple du lancement d’une nouvelle carte SIM maison.

SAP (-4,26%) a réduit lundi sa prévision de bénéfice d’exploitation pour l’ensemble de l’exercice 2014 du fait de la tendance croissante des entreprises à s’équiper en logiciels sur internet plutôt qu’en achetant des produits physiques, ce qui repousse l’enregistrement des facturations.

Dans ce contexte d’incertitudes des Bourses, nombre d’actifs jugés plus sûrs enregistrent de légers gains, comme l’or et les Bunds allemands.

L’euro affiche une légère hausse par rapport au dollar après que la Banque centrale européenne (BCE) a annoncé avoir commencé ses rachats d’obligations sécurisées, une des mesures de stimulation la BCE destinées à relancer l’économie de la zone euro.

Sur le marché obligataire, le rendement des obligations souveraines émis par des pays dits périphériques – qui avaient fortement augmenté la semaine dernière en raison des craintes d’un ralentissement économique mondial – sont en lègère hausse.

Les cours du brut repartent à la baisse, ce qui pèse sur l’indice regroupant les valeurs pétrolières européennes (-1,94%).

 

 

 

Marché: les investisseurs davantage sur la défensive

La Bourse de Paris devrait ouvrir sans grand changement lundi, les investisseurs semblant sur la défensive avant la déferlante de résultats de sociétés prévus à Wall Street cette semaine.

Vers 8h10, l’indice futur sur le CAC 40 évolue sur une note stable, à 5239,5 points, prémisse d’un début de séance autour de l’équilibre.

Après 25% de hausse depuis le 6 janvier, les investisseurs paraissent néanmoins effrayés à l’idée de prendre leurs bénéfices et de ne pas participer au rallye.

‘Cette semaine, nous allons enfin savoir s’il existe une corrélation entre l’évolution des marchés d’actions et la réalité économique’, prévient Chris Weston, stratège chez IG.

Près de 15% des sociétés du S&P 500, dont plusieurs poids lourds de la cote comme JPMorgan, Intel (NASDAQ:INTC) ou GE, doivent en effet publier leurs résultats trimestriels dans les jours qui viennent.

‘Certes, les prévisions des analystes ont été revues à la baisse, mais avec un S&P 500 qui s’échange sur la base d’un PER de 17,8x, il va falloir que le consensus soit significativement dépassé’, prévient Chris Weston.

Le calendrier est néanmoins relativement mince aujourd’hui et les seuls rendez-vous à figurer à l’ordre du jour sont le chiffre d’affaires de premier trimestre de LVMH, attendu dans la soirée, ainsi que la balance des paiements française.

Dassault Aviation figure parmi les valeurs à suivre à Paris alors que l’Inde a annoncé son intention d’acquérir rapidement 36 Rafale.